The Queen of Nothing… or the Queen of them all ?

Après un deuxième opus impressionnant, ce dernier tome de la trilogie « The Folk of The Air » vous laissera sans voix, avec ses nombreux rebondissements, ses intrigues de plus en plus complexes et cette romance hors d’haleine. Vous l’aurez compris, encore un coup de coeur !

 

20191204_173828_0000

 

*Évidemment, comme il s’agit du dernier tome de la saga « The Folk of The Air », je ne mettrai pas le résumé. Pour en savoir davantage sur le tome 1, n’hésite pas à consulter mon article en cliquant ici !

 

Suite à mon coup de coeur pour le tome 2 au début de l’année, je ne m’attendais pas à ce que le troisième soit encore mieux. Malgré la fin décevante, je peux affirmer que ce dernier volume dépasse de très loin mes attentes !

Nous retrouvons Jude, exilée dans le monde des mortels, tentant de s’en sortir en dénichant du boulot auprès des Fae présent dans son univers, tantôt en jouant les mercenaires, tantôt en volant des objets. Pourtant, elle s’ennuie. De la magie. Du pouvoir. Et, bien malgré elle, de Cardan. Depuis que ce dernier l’a banni à la suite du meurtre de son frère, elle essaie de retrouver une vie « normale ». Toutefois, l’humiliation la suit partout. La reine des Fae. La première reine mortelle, mais qui la croirait ?

Aujourd’hui, elle n’est la reine de rien du tout.

C’est le cas, jusqu’au jour où Taryn revient à l’appartement pour lui soutirer une faveur. Malgré la haine que ressent Jude après sa trahison, elle se voit contrainte de l’aider… sinon, sa jumelle risque la mort pour le crime qu’elle a commis.

Jude va donc prendre sa place et retourner dans le monde des Fae. Pour mentir à sa place… et surtout, pour revoir Cardan et le trône qui lui revient de droit de ses propres yeux.

« Maybe I even miss being afraid. I feel as though I am dreaming away my days, restless, never fully awake. »

J’ai adoré suivre Jude et Cardan dans ce dernier roman ! Leur relation évolue sans cesse, sans toutefois perdre de son piquant. C’est vraiment fascinant comment Holly Black parvient à mélanger l’amour et la haine entre eux. Si Cardan n’est plus aussi acerbe que dans le tome 1, sa personnalité devient plus brillante, malicieuse. Et il reste toujours aussi  drôle. Il ne se transforme pas en ange, ce que j’ai apprécié. Holly a su garder ce côté malsain, même dans sa façon d’aimer. J’ai du mal à mettre les mots sur ce que je ressens… en tout cas, la romance m’a bluffé à mainte et mainte reprise, j’adore ce genre de relation ! Et je suis amoureuse de lui.

Ça y est. C’est dit.

« It’s you I love, » he says. « I’ve spent much of my life guarding my heart. I guarded it so well that I could behave as though I didn’t have one at all. Even now, it is a shabby, worm-eaten, and scabrous thing. But it is yours. »

Oh, et ma plus grande crainte à la fin du tome 1 ne fut pas confirmé… une chance. Cardan n’a pas régressé rien que pour choquer les lecteurs. Il est resté fidèle à celui qu’il était devenu dans le tome 2, loin de l’influence de son frère

SPOILER ALERT : je savais qu’il n’avait pas banni Jude sans de bonnes raisons !

L’univers entier m’a charmé, encore et encore, entre les belles descriptions d’Holly, les intrigues extraordinairement ficelées, les énigmes, la malédiction (je suis encore sous le choc)… il ne manquait rien, absolument rien à cette finale, jusqu’à ce que j’arrive à la toute fin. Malheureusement, les trente dernières pages du livre m’ont déçu. Tout se résout si vite, si… facilement. J’avais deviné la résolution en un coup d’oeil, ce qui m’a surprise. Normalement, nous ne voyons rien venir, il ne cesse d’y avoir des retournements de fou, mais là… il manquait quelque chose. L’univers, si dark à The Folk of The Air, a eu droit à une fin plus que féérique, digne de Disney.

« Mock me all you like. Whatever I imagined then, now it is I who would beg and grovel for a kind word from your lips. » His eyes are black with desire. « By you, I am forever undone. »

Pourtant, cela n’enlève rien à l’histoire. Au contraire, la « malédiction » (et tout ce qui suit après) nous a permis de voir Jude sous un tout nouvel angle ; à la fois brisé et forte, fragile et dangereuse. J’ai adoré la voir se relever de ses cendres, apprendre à gouverner, à montrer aux Fae ce dont sont capables les mortels. Juste, wow !

SPOILER ALERT : J’étais aussi très heureuse que tout finisse « bien », et que Holly ne décide pas de tuer l’un de ses deux persos. God, je ne sais pas si j’aurais survécu avec la mort de Cardan ou de Jude sur la conscience.

« Come home and shout at me. Come home and fight with me. Come home and break my heart, if you must. »

En bref, un coup de coeur monumental. Je relirai cette saga, encore et encore, au moins chaque année (j’ai déjà tout réécouté en audiobook, my bad). Je vous la recommande à 3000 % ! L’anglais est abordable, et comme le roman est d’un point de vue interne (celui du Jude), il est bien plus facile à lire si vous êtes débutant. Sinon, pas de panique : les éditions Rageot vont éditer le tome 1 en 2020 ! Vous aurez la chance – l’incroyable chance, plutôt -, de découvrir ce récit fantastique, qui m’a arraché des larmes à la toute fin. Vraiment, un masterpiece, que je garde au chaud près de mon coeur !

Sur ce, courez vite l’acheter !

As-tu lu The Folk of the Air ? Si oui, qu’as-tu pensé de ce dernier tome ?

 

Titre : The Queen of Nothing

Auteure : Holly Black

Éditeur : Little Brown & Co

Nombre de pages : 305

20191023_163956

 

 

 

 

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s